tu n' échapperas certainement pas au centenaire de la naissance de Georges Brassens ( Sète, 22 octobre 1921/ Saint Gély du Fesc, 29 octobre 1981) et aux quarante ans de sa disparition .Tu n’échapperas pas non plus aux clichés éculés de la pipe, de la moustache,de  la cane (de Jeanne), de la guitare, de l'auteur-compositeur-interprète à la carrure de catcheur, du misogyne, du libertaire de droite, de"L'auvergnat", ", des " bancs publics", de "à la claire fontaine ", ou de la "supplique pour être enterré sur la plage de Sète", j'en passe et des meilleures...

 Mais échapperas-tu à l'une de ses pensées les plus profondes adressée à son amie, la veuve du poète René Fallet:

"Tu ne trouves pas que je ne fréquentes que des cons ?"

C'est comme pour une séance de marche nordique:" tu as 2 heures".